Quelles solutions pour retrouver votre capital cheveux ?

Rédigé le 11/05/2020
Aderans France


Pour 54% des patientes, la repousse des cheveux est vécue comme une étape difficile.

Fournir des informations concrètes sur ce qui se passe à cette étape permettrait aux femmes d’être rassurées et de mieux vivre cette repousse. Les soignants pourraient être un des relais dans l’information avec le soutien important du prothésiste capillaire, de la socio-esthéticienne, de la socio-coiffeuse et du psychologue pour reprendre confiance en soi et pour que chaque femme puisse progressivement retrouver son image, sa féminité…

De nombreuses questions subsistent autour du cheveu : sur la texture, une repousse plus ou moins lente, clairsemée, voire pas de repousse, sur ce qu’il faut faire pour favoriser la repousse, sur un crâne sensible, sur ce que l’on peut ou pas faire sur ces cheveux (teinture par exemple), sur des solutions intermédiaires quand la repousse n’est pas encore suffisante pour enlever ou pas la perruque et ou le turban etc. Les femmes ont aussi besoin à ce moment là d’être entourées, conseillées et « chouchoutées ». 

Extrait de l’enquête nationale et anonyme réalisée et élaborée en 2013 par Sylvie Brusco, Directrice Adjointe Aderans France avec les associations de malades, les patients et les soignants, en partenariat avec Rose Magazine. 



D’une manière générale les cheveux commencent à repousser quatre à six semaines après la fin du traitement de chimiothérapie. Toutefois, dans certains cas, la repousse peut s’avérer plus difficile : chevelure clairsemée, démangeaisons, irritations…

Ainsi dans une démarche d’accompagnement et de prise en charge globale, Aderans France a créé au sein de ses Centres Capillaires : ADERANS HAIR CARE, entité exclusivement dédiée à la beauté et à la santé du cheveu.

Le concept repose sur un examen du cuir chevelu et des cheveux, la création de soins experts associés à une technologie de pointe, la Luminodermie.

Ainsi, une fois que l’alopécie a été identifiée, une prise en charge globale, régulière et structurée permet, dans pratiquement tous les cas, d’enrayer voire de stopper le trouble, et ainsi, de retrouver progressivement de la densité.